Mahomet prêchait à des simples d’esprit et il le savait parfaitement, d’après Saint Thomas d’Aquin

Nous donnons ici un commentaire de S. Thomas d’Aquin : Somme contre les Gentils, Livre 1, Chapitre 6.

Thomas d’Aquin explique par quels moyens Mahomet a obtenu si facilement l’adhésion à sa « religion » : « Mahomet a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement. »

Il reproche au « prophète » Mahomet de s’adresser essentiellement aux imbéciles : « En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert…D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi aux autres peuples. »

Puis d’Aquin met les pieds dans le plat et explique pourquoi Mahomet est un mystificateur et un faux prophète :

« Par contre, il [Mahomet] a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une œuvre visible qui ne peut être que l’œuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur : bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. »

Saint Thomas d’Aquin tire de sa Somme la seule conclusion logique. Transposée en 2012, elle fera rire les intellectuels et journalistes, lesquels ont oublié depuis longtemps tout repère honorable : « C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole croient à la légère. »

Á Bologne, au 14e siècle, Mahomet était également tenu pour ce qu’il était. Le cardinal archevêque de Bologne subit en ce moment des pressions des musulmans pour qu’il retire de la basilique de St. Petronio la grande fresque représentant le diable tirant le corps nu de Mahomet en enfer en tant qu’hérétique :

Mahomet en enfer bologne

 

Commentaire de Saint Thomas d’Aquin, Somme contre les Gentils (I, chapitre 6), 1258- 1265.
Source : http://www.dreuz.info/2015/02/sur-mahomet-et-lislam-saint-thomas-daquin-nous-avait-prevenu/
© Abbé Alain-René Arbez & Jean-Patrick Grumberg


 

Voici le texte même de Saint Thomas d’Aquin dans la Somme contre les Gentils.

LIVRE PREMIER: DE DEO UNO Chap. 6: CE N’EST PAS LÉGÈRETÉ QUE DE DONNER SON ASSENTIMENT AUX CHOSES DE LA FOI, BIEN QU’ELLES DÉPASSENT LA RAISON
[…]
 
Cette si admirable conversion du monde à la foi du Christ est une preuve très certaine en faveur des miracles anciens, telle qu’il n’est pas nécessaire de les voir se renouveler, puisqu’ils transparaissent avec évidence dans leurs effets. Ce serait certes un miracle plus étonnant que tous les autres que le monde ait été appelé, sans signes dignes d’admiration, par des hommes simples et de basse naissance, à croire des vérités si hautes, à faire des œuvres si difficiles, à espérer des biens si élevés. Encore que Dieu, même de nos jours, ne cesse de confirmer notre foi par les miracles de ses saints.

Les fondateurs de sectes ont procédé de manière inverse. C’est le cas évidemment de Mahomet qui a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant la bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement. En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert. Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines des plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, quand une œuvre visible qui ne peut être que l’œuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complétement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi à d’autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur; bien au contraire il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole, croient à la légère.